organisée
par le Comité des Fêtes mi-juin.
Le
cerisier est un arbre joli à voir, avec la belle saison et
ses pendants de cerises rouges, sous le soleil de juin et de juillet,
mais aussi délicat et plus sensible aux conditions
climatiques que d'autres variétés
fruitières.
C'est pourquoi la rentabilité incertaine de cette production
intéresse peu de producteurs. Cela le consommateur a du mal
à le comprendre, mais pourtant c'est véridique !

Au Plessis-Grammoire, deux producteurs totalisent 16 hectares, et avec
d'autres petites unités, c'est environ 18 hectares de
cerisiers plantés sur la commune.
En général, les arbres sont plantés en
forme de «gobelet», (pas plus de 4
mètres de haut et taillés tous les ans.)
à une distance de 6 m x 6 m (36 m2), soit 280 pieds
à l'hectare et donc plus 5000 cerisiers sur le Plessis. Ce
qui représente une des densités les plus
importantes du département de Maine et Loire ;
L'arbre commence sa production à 5 ans et a une
durée de vie de 20 ans. Très sensible aux
conditions climatiques défavorables (gelée
à -2 ou -3 fin mars ou avril, temps froid et humide
à la floraison, pluie, grêle,
prélèvement important des oiseaux
(étourneaux). Tout ceci a pour conséquence des
recettes très aléatoires.
En très bonne année, on ne compte pas plus de 10
tonnes à l'hectare. Un cueilleur récolte en
moyenne, 8 kilos à l'heure... d’où un
coût de main d’œuvre important.

La cueillette est faite par du personnel saisonnier et des jeunes
souvent des étudiants.
La commercialisation se fait par l'intermédiaire
d'une
coopérative (250 à 300 tonnes sont
récoltées sur le département), mais
les cerises sont aussi, vendues directement aux commerçants
ou à quelques particuliers.
Le fruit est commercialisable, calibré à 24 mm.
Le calibrage est assuré par le producteur manuellement, ce
qui élimine souvent 20% de la production!